Biographie:Une psychiatre a avancé le fait que le Joker possède un « super-équilibre mental ». En fait, elle explique que le Joker n'a aucune personnalité propre, que pour s'y retrouver dans le monde où il vit, il est obligé de se réinventer chaque jour, passant par exemple du clown blagueur au tueur en série complètement fou, d'où son côté imprévisible. Mais même malgré ces "transformations quotidiennes", certains traits de caractères subsistent : il est rusé, sadique, complètement égocentrique, et fait de l'humour à tout bout de champ, bien que ses blagues soient très douteuses. Par ailleurs, il sait lui-même qu'il est fou mais pense qu'il est irrécupérable.
En outre, il est très conscient de son imprévisibilité, se considérant lui-même comme « un chien enragé qui court après les voitures[3]. » Il est très manipulateur, mais ses méfaits n'ont aucune méthodologie ni organisation, il se contente de mettre ses idées en application.
En fait, il n'est même pas possible de savoir avec certitude si le Joker peut être considéré comme responsable de ses actes ou non. Jason Todd, peu après sa « résurrection », réussit à faire cesser de rire quelques instants le Joker en l'accusant de n'avoir jamais été fou, mais de simuler.
Ses actions ne sont pas motivées par l'argent ou le pouvoir, ce dont le Joker n'a cure, mais par la seule volonté de celui-ci d'instaurer le chaos, car ça l'amuse. Il fait le mal pour le mal, et n'a donc ni morale ni éthique. De fait, sa personnalité psychotique : sociopathe et psychopathe, motive toutes ses décisions. Son obsession reste, notamment dans The Dark Knight, de prouver aux yeux des représentants de la loi, et surtout à Batman, que le monde partage sa folie, mais la réprime. C'est ainsi qu'en manipulant psychologiquement Harvey Dent, il a réussi à le pousser peu à peu dans la folie, et qu'il a voulu pousser au crime les citoyens de Gotham et les criminels qui étaient dans des Ferries Boat, en les manipulant eux aussi, ce qui, heureusement, ne porta pas ses fruits.
Le Joker est très rusé et capable de manipuler beaucoup de monde à sa guise, en particulier les gardes d'Arkham. Le Joker connaît parfaitement les faiblesses de Batman et il a réussi à se faire une idée de la psychologie de ce dernier. Il sait par exemple que Batman a enduré d'énormes souffrances pour devenir ce qu'il est, qu'il a eu lui aussi une « mauvaise journée » qui l'a transformé. Le Joker est par ailleurs très fort en ce qui concerne la torture psychologique : il a perverti l'esprit de Harley Quinn qui deviendra sa compagne ; il a failli rendre fou Jim Gordon et il a fait douter plus d'une fois Batman sur sa santé mentale.
Pourtant, il arrive que le Joker ressente des émotions "normales". Sa relation avec Harley Quinn en est témoin. Bien sûr, le Joker passe le plus clair de son temps à la mépriser et parfois à tenter de la tuer. Mais le couple à quelquefois connu des rares moments de tendresse.
Le Joker se souvient parfois aussi de l'homme qu'il était, même si ses souvenirs sont peu fiables.Il est évident qu'il utilise ces souvenirs comme garantie, pour faire croire aux gens qu'il a mal tourné sans avoir eu le choix.
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